Le
site internet est en restructuration et les différentes indications qui
peuvent apparaître lors de l'ouverture de certaines pages ne sont pas
des virus mais sont dûes à des problèmes liés au site lui-même. Une nouvelle présentation est en cours et sera opérationnelle dans le courant de Juin.
Par
ailleurs, et pour info, les travaux d'assainissement de Chaley ont
démarré, et la mise en fonctionnement de la STEP de Tenay est imminente. A Argis, les travaux de renaturation de la rivière avancent à grands pas.
La végétation a repris du service et les arbres ont revêtu la couleur qu'on leur connaît. Les
engins sont eux aussi arrivés sur site entre St-Rambert et Argis, en
lieu et place de la modification du lit de l'Albarine.
Rappelons
que l'acquisition par l'AAPPMA des terrains a permis la réalisation de
ce projet , et que cette dernière participe évidemment à sa réalisation.
La 'verrue paysagère" a été enlevée, représentée en cela par la vieille grange située à proximité de la route.
Le terrassement a commencé : décépage de la terre végétale et formation du futur lit.
Le printemps prend son temps, et malgré un net réchauffement des températures, la nature a du mal à se réveiller. Les éclosions sont encore rares, et les insectes se massent en quantité sous les pierres prêts à éclore.
L'eau
est encore légèrement teintée et il faudra de vraies et bonnes
éclosions pour refaire sortir des truites que les crues ont rendues
bien grassouillettes. Témoin cette photo où le ventre de cette dernière
est visiblement bien rempli.
Depuis Octobre 2012, on peut avancer avec certitude que l'eau a coulé sous les ponts et bien coulée.
Cette deuxième semaine d'avril en a été la continuité indiscutable.
Ce
qui fait que ces débits ont apporté une nourriture abondante et que les
alevins de l'année ont plutôt bien démarré l'année, y compris en tête
du bassin versant.
La moindre cavité a été remplie, provoquant l'érosion tant marquée dans le calcaire.
Toutefois, d'autres n'ont pas attendu l'été pour profiter pleinement des premiers beaux jours de soleil...
Et chacun peut s'adonner comme il l'entend à la surface de l'eau, grenouille verte ou crapaud.
Ou sur terre pour les plus frileux...
...ou encore accroché à un flotteur.
La dernière crue a fini de motiver les derniers ombres pour le frai. Malgré
un taux de croissance élevé (plus de 10cm par an), on s'aperçoit que
les poissons en dessous de 30cm se reproduisent, mâles et femelles
compris. Comme la photo ci-dessous où la femelle recouverte par le mâle
n'exède pas 27 cm et possède cependant un ventre plus que grossi par
les oeufs qui s'y trouvent.
Le mois d'avril continue sur sa lancée, températures basses et vent du nord.
Les
chauves-souris font de courtes apparitions nocturnes, et préfèrent
rester accrocher la tête en bas à l'abri. Tel ce grand rhinolophe qui
attend des températures plus clémentes qui pourraient déclencher ceci :
...des éclosions massives dès les premiers jours printaniers dignes de ce nom.
Les
conditions météo sont restées très favorables à la reproduction de
l'ombre. Les derniers géniteurs terminent leur reproduction, alors que
les alevins issus des premières pontes ont déjà colonisés en abondance
les bordures. Accompagnés par les alevins de truites, cela fait qu'il y
a beaucoup de monde au mètre carré !
Les
alevins nagent entre deux eaux. Facile à voir à l'oeil nu, plus
difficile à faire rentrer dans l'objectif, surtout avec des conditions
de lumière limitées.
N
La proximité du bord est le premier habitat occupé par les alevins
avant de prendre le large. Avant cela, beaucoup d'entre eux auront été
victimes de la sélection naturelle.
Le printemps prend son temps ! Et nous fait signe par endroits. Les insectes sortent au compte-goutte.
Ce qui n'empêche pas de prendre des poissons !
Toujours
de bons débits en cette fin mars où, pour une fois, les saisons sont
bien marquées. Les précipitations sont actives et continuent à
alimenter la rivière. La préparation des travaux 2013 avance et le
projet tant attendu entre St-Rambert et Argis débutera officiellement
le 29 avril avec une préparation de chantier le 15 de ce même mois. Ce
chantier de plus de 30 jours ouvrables s'étalera donc jusqu'en juin
sans compter la revégétalisation en fin d'année. Un projet d'envergure
donc, pour essayer, dans ce secteur, d'ôter à l'Albarine une partie de
la contrainte ferroviaire tout en améliorant zones de reproduction et
habitat.
Les
temps sont toutefois plus durs pour d'autres qui en sont à manger les
bourgeons au milieu des arbres abattus. Mais patience, les beaux jours
devraient désormais être plus coutumiers.
La
saison 2013 est lancée et l'ouverture, malgré une eau venue de la fonte
des neiges, s'est bien déroulée. Les poissons ont été au rendez-vous.
Toutefois, l'hiver est encore là, et la neige qui recouvre ce matin le
haut de la vallée en ce 18 mars est là pour le rappeler.
Les
ombres sont en pleine reproduction, y compris sur l'amont de la
rivière, avec des débits leur assurant déplacement et ponte. Ils sont
par groupe de dix, jusqu'à quarante individus parfois, à coloniser les
fins de courant. Aucun radier n'échappe à leur présence d'où l'intérêt
de les laisser se reproduire en paix.
De bons débits pour l'ouverture 2013 !
La neige fond avec le retour de la douceur et les puies éparses.
Les affluents crachent une eau bien neigeuse.L
Des
boutures de saules ont été plantés dans différents secteurs le long de
la rivière, comme ici au niveau du pont de la Violette.
Après
éradication des renouées lors des années précédentes, il est temps de
redonner au bord de la rivière des plantes bien locales.
Des
saules plantés l'année dernière qui vont assurer des habitats
nécessaites aux poissons et limiter le réchauffement de l'eau en,
période estivale.
Ce
sont des chantiers de longue haleine qui coûtent du temps et de
l'argent. Merci de ne pas endommagés les boutures récemment plantés en
les arrachant ou en coupant les branches.
Le
soleil commence à reprendre possession de certains tronçons de rivière,
rendant plus agréables des secteurs dépourvus depuis quatre mois d'une
lumière nette et franche.
Dire qu'il y a un an, ces faciès d'écoulement n'existaient pas!
Alors pourquoi se priver d'inverstir dans la restauration des cours d'eau ?
Des reflets sur l'eau qui cachent...
...des truites posées au fond près des bordures.
Des embâcles se sont invités au beau milieu des aménagements de 2012. C'est tant mieux et tellement naturel.
Le
soleil a fait son apparition et avec lui la baisse des débits,
conséquence des gelées matinales. Il n'en fallait pas moins pour
déclencher la maturation chez l'ombre, et les plus précoce ont commencé
leur reproduction.
Ce qui signifie que les ombres seront en pleine reproduction pour l'ouverture, et que les appâts quels qu'ils soient pour nos chersthymallidés, devront rester "au placard" en attendant la fin de la reproduction.
Il est inadmissible de voir des pêcheurs attablés sur les ombres se courant après en pleine période de reproduction. Il y a des moments où il faut laisser la nature tranquille, et mars-avril en est un pour l'ombre commun.
Certaines
truites mâles n'ont pas déserté les frayères, et se font chahuter par
les ombres qui ont tendance à les prendre pour des concurrents dans
leurs joutes amoureuses.
Toujours beaucoup de neige sur le plateau et dans la vallée jusqu'à Tenay, qui sont enfouis sous un épais manteau.
Les débits sont toujours soutenus, bien qu'avec le froid, ils risquent de perdre en intensité.
Les
précipitations continuent à s'abattre sur le massif, tantôt
en neige tantôt en pluie. Ce qui nous laisse le temps de vous dire
que le prix de la carte annuelle ne changera pas en 2013, tout comme
les années précédentes. Et ce, malgré une augmentation de 3 euros de la
fédération nationale. Encore une fois, c'est localement que l'effort
est fait pour ne pas augmenter le prix de la carte. Un effort qui n'est
pas le fruit du hasard, car pesé avec un budget construit et suivi
depuis longtemps. Un effort partagé localement par d'autres structures
avec lesquelles l'AAPPMA a construit sa politique et sa gestion.
Une
politique suivi avec intérêt par des financeurs attentifs dont l'Agence
de l'eau qui a très bien compris notre gestion ambitieuse de basssin.
Oui, mais une politique souvent critiquée par nos hautes instances de
la pêche, très peu soutenue moralement et financièrement, "pas dans le
moule" nous dit-on ! Saluons ici les quelques AAPPMA, comme celle de
l'Elorn, pour ne citer qu'elle, qui ont engagé une politique identique
à la nôtre, et qui elle aussi subissent la négativité de nos instances
nationales.
Alors oui, ce sont les AAPPMA localement qui
réalisent le travail, qui font tourner le système, c'est localement que
les décisions devraient être prises, et c'est malheureusement dans la
capitale que tout se joue, loin, bien loin des problématiques locales
qui pourtant sont au centre de nos gestions de bassin. Faut-il
continuer dans cette voie ? En tous les cas, nous aimerions
davantage de soutien de la part de la fédération nationale lorsqu'une
AAPPMA voit ses effectifs progressés, ses populations de salmonidés
progressées, ses investissements progressés, sa notoriété progressée,
plutôt que le coup de bâton.
Une chose est sûre, qu'une aappma
travaille à la préservation des milieux aquatiques et au développement
du loisir pêche ou pas, les donations de Paris sont les mêmes, voire
pire, puisque n'étant pas "dans le moule", nous n'avons droit qu'à 25 %
de subventions, là ou d'autres en ont 50 %. Cherchez l'erreur.
Décidement, la province est bien éloignée de la capitale.
Mais
rassurez-vous, après cet aparté, nous vous confirmons que nos
financeurs locaux possèdent, tout comme nous, des gestions solides. Le
contrat de rivière est un partenaire privilègié ainsi que les
collectivité locales, et permettent de s'épanouir pleinement dans tous
les projets que nous vous proposons chaque année.
Sûr de notre
engagement en faveur des milieux aquatiques, et convaincu depuis bien
longtemps de la necessité de notre gestion sur le bassin versant, nous
vous souhaitons une bonne saison 2013. L'Albarine est une rivière qui
vit, et tous les pêcheurs adhérents qui ont participé de près ou de
loin à ce retour à la vie depuis des années peuvent en être fiers.
L'AAPPMA de l'Albarine.
Un
petit tour sur la basse Albarine qui nous rend un paysage
aujourd'hui bien changé par rapport à celui qu'elle avait en 2012. Les
crues successives ont fortement participé à l'érosion des berges,
roulant des centaines de mètres cubes d'allluvions et déracinant des
arbres entiers. Tout ceci a bien évidemment eu un impact sur la rivière
qui s'en trouve aujourd'hui enrichie.
Confirmation
de l'absence de frayères sur ce tronçon de rivière. Mais la nature
détestant le vide, il n'y a plus qu'à attendre l'éclosion des centaines
d'alevins actuellement en gestation dans les graviers en amont, et qui
vont dévaler pour recoloniser l'aval de la rivière, comme chaque année.
Le
suivi réalisé cet hiver, associé aux hivers précédents, a confirmé que
cette portion de l'Albarine se rechargeait en poissons grâce aux
dévalaisons amont et non grâce aux éventuelles reproductions auxquelles
elle pourrait prétendre sur ce secteur. L'absence des géniteurs de la rivière d'Ain, hormis quelques sporadiques poissons, est donc bien confirmé sur l'Albarine.
Les eaux turquoises liées au soleil bien présent et à certains endroits à des profondeurs plus marquées.
Les alluvions fraîchement remués.
"Systèmes racinaires à l'envers"
Parmi les alluvions se cachent l'histoire du massif jurasssien, né il y a bien longtemps.
Le sable fin se dépose, futur saulaie.
Des traces dans le sable blanc...
La rivière a eu raison de gros peupliers...
Le lac des hôpitaux
a, quant à lui, été bien rempli lors des dernières pluies et a atteint
un niveau que l'on ne lui avait pas connu depuis longtemps. Ce qui nous
a permis d'effectuer les alevinages de fond, notamment en carnassiers,
carpes, tanches et gardons juste avant les fêtes.
Les
tarifs pour le lac restent inchangés et la pêche reste gratuite pour
nos bambins qui n'en sont d'ailleurs, pour certains, pas à leur premier
coup d'essai.
Retour à l'Albarine avec quelques poissons...
L'hiver continue sa percée. La neige apparaissant et disparaissant au gré des jours. Tenay
a pris un peu de retard dans les derniers branchements qui lui restait
à faire concernant l'assainissement. Mauvais temps oblige. Du coup, la
mise en route de la station est prévue courant avril. Un peu de
patience, donc.
Le reflet du soleil joue avec la blancheur de la neige.
Le pré du pont de la Violette paraît immense...
...et les reflets du soleil cache les poissons.
Les frayères se distinguent de loin.
Du
soleil, et des niveaux désormais plus bas, et quelques photos sur nos
chères dames farios sur les gravières...
Les
photos étant faites sans filtre et sans retouche, la lumière est donc
primordiale pour vous faire profiter du spectacle. Vous voyez ainsi les
poissons comme le photographe les découvre au bord de l'eau.
Difficile, dans ces conditions, de ne pas réaliser une petite vidéo.
...et
une autre.
vvvvv
La
rivière perd de son débit et les poissons peuvent désormais se
positionner durablement sur les frayères. C'est ainsi que des centaines
de truites frayent simultanément sur des centaines de mètres carrés de
graviers fraîchement remués par les crues.
Les
quelques 10 000 géniteurs qui frayent sur la rivière sont la preuve,
s'il en était une à faire valoir, que la gestion piscicole et
halieutique correspondent au besoin des poissons du bassin
versant.
Ces
blocs sont destinés à être posés dans le fond de l'Albarine dans le
futur lit prévu entre St-Rambert et Argis. Quoi de plus naturel que ces
blocs entre 4 et 15 tonnes issus des éboulis et vieillis par le temps
pour s'intégrer dans une rivière.
Habitats et remous en perspective...
La
route vers l'ouverture 2013 est prise. La reproduction continue dans
une rivière qui a retrouvé des débits plus coutumiers. Les
préparatifs de la saison de pêche s'affinent et le chant des mésanges
dans les premiers rayons du matin d'ouverture ne sont plus si loin.
Pour
2013, l'AAPPMA possèdera un no-kill supplémentaire sur la commune de
Chaley.
L'ancienne réserve a été
convertie en no-kill, depuis l'ancien
bâtiment de la laiterie jusqu'à l'entrée du village. Les autres sont
inchangés.
Ce
qui porte à 5 le nombre de parcours no-kill sur
l'Albarine. Bon compromis entre gestion et conservation, ces parcours
sont cependant indissociables d'une gestion en parallèle qui couvre la
qualité de l'eau et l'habitat.
Car rappelons-le, c'est bien
l'habitat et le fonctionnement de la rivière qui fournissent une
capacité d'accueil suffisante et de la nourriture en abondance, qui
permettent d'obtenir des densités de poissons conformes.
C'est pourquoi, l'AAPPMA investira encore en 2013 votre argent dans la
préservation du bassin versant de l'Albarine.
L'aval du pont de la gare à Tenay, un
secteur de courants où, là
aussi, des aménagements verront le jour dans les années qui viennent...
...Bien
que déjà riche en poissons.
Plus facile à voir avec les poissons...
Les
frayères sont particulièrement difficiles à voir de loin, tant le fond
de la rivière est clair. Il faut s'approcher pour distinguer les dômes
laissés par les femelles lorsque les poissons ont déserté le nid.
Beaucoup
de travaux prévus en 2013 pour toujours aboutir à des résultats qui
donnent une seconde vie à l'Albarine.
Les poissons
sont eux aussi bien clairs, conséquence de la couleur des fonds.
Enfin
un peu de soleil pour réaliser des clichés plus lumineux.